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Historique « Lions Club Cotonou les Palmiers

Historique

Historique et Mission

Melvin jones : Fondateur de Lion's Club International

Melvin jones : Fondateur de Lion’s Club International

En 1917, Melvin Jones, homme d’affaires de Chicago, proposa aux membres de son club d’entreprise local de dépasser leurs considérations purement professionnelles pour s’engager en faveur de l’amélioration de leur communauté et du monde en général. Il obtint l’approbation de son groupe, le Business Circle of Chicago.

Après qu’il eut pris contact avec des groupes homologues aux quatre coins des États-Unis, une assemblée constitutive fut organisée le 7 juin 1917 à Chicago, dans l’Illinois (États-Unis). Le nouveau groupe prit le nom de l’un des groupes invités, l’« Association des Lions Clubs », et une convention nationale se tint à Dallas, au Texas, en octobre de la même année. Une constitution, des statuts, des objectifs et un code de conduite furent approuvés.

Trois ans après leur création, les Lions devinrent une organisation internationale. Depuis, ils sont reconnus pour leur intégrité et leur transparence. Ils constituent une organisation efficacement gérée, rassemblée autour d’une philosophie établie, d’une mission claire et d’une histoire longue et prestigieuse.

Notre mission

Déclaration de principe

Être le leader mondial dans le domaine des services communautaires et humanitaires.

Déclaration de mission

Donner les moyens aux bénévoles de servir leur communauté, de répondre aux besoins humanitaires, de favoriser la paix et de promouvoir la compréhension internationale par le biais des Lions clubs.

Objectifs des Lions

• Organiser, fonder et superviser des clubs philanthropiques appelés Lions clubs.

• Coordonner les activités et standardiser l’administration des Lions clubs.

• Créer et développer un esprit de compréhension entre les peuples du monde.

• Promouvoir les principes de bon gouvernement et de bonne citoyenneté.

• S’investir activement dans le bien-être civique, culturel, social et moral de la communauté.

• Unir les clubs par des liens d’amitié, de fraternité et de compréhension mutuelle.

• Fournir une plate-forme de libre discussion sur tous les sujets d’intérêt général, à l’exception toutefois des sujets de politique partisane ou d’ordre religieux.

• Encourager les individus animés par un esprit de communauté à servir leur communauté sans rétribution financière, stimuler l’efficacité et promouvoir des normes élevées de déontologie dans le commerce, l’industrie, les professions libérales, les services publics et les entreprises privées.

Code de déontologie des Lions

• Montrer ma foi en la valeur de ma profession en fournissant tous les efforts afin de mériter pour mes services une réputation de qualité.

• Rechercher le succès et demander toute rémunération ou profit en juste retour de mes efforts, mais n’accepter ni profit ni succès au détriment de ma dignité personnelle en tirant profit d’avantages inéquitables ou par des agissements douteux de ma part.

• Me rappeler qu’il n’est pas nécessaire, pour créer mon entreprise, d’en détruire une autre ; être loyal envers mes clients et sincère avec moi-même.

• Quand un doute apparaît quant à la valeur morale de ma position ou de mon action envers les autres, dissiper le doute envers moi-même.

• Considérer l’amitié comme une fin et non comme un moyen. Considérer que l’amitié ne dépend pas de services rendus, mais qu’elle ne demande rien et reçoit les services dans l’esprit dans lequel ils sont rendus.

• Toujours être conscient, en tant que citoyen, de mes obligations envers mon pays et ma communauté, et leur assurer ma loyauté indéfectible à travers mes paroles et mes actes. Leur consacrer sans compter une partie de mon temps, de mon travail et de mes moyens.

• Aider les autres en témoignant de la compassion envers ceux qui souffrent, en apportant mon aide aux plus faibles et mon soutien aux nécessiteux.

• Être prudent dans mes critiques et généreux dans mes louanges ; construire et non détruire.

Tout commence en 1917

En 1917, un homme d’affaires de Chicago pose une question simple, mais susceptible de changer le monde : que se passerait-il si les individus mettaient leurs talents au service de leur communauté ? Presque 100 ans plus tard, le Lions Clubs International est devenu la plus grande organisation de clubs philanthropiques (dits clubs service) au monde, avec 1,3 million de membres à son actif et de multiples témoignages de Lions cherchant à concrétiser une même idée simple : améliorer la vie des communautés.

Cet homme d’affaires s’appelait Melvin Jones. Il organisa une assemblée constitutive de clubs le 7 juin 1917 à Chicago, au cours de laquelle fut constitué le Lions Clubs International. Plus tard au cours de cette même année, les Lions organisèrent la première convention nationale à Dallas et définirent une constitution, des statuts, des objectifs et un code de conduite.

1920 : l’internationalisation

Trois ans plus tard exactement, les Lions prirent une dimension internationale avec la création du premier club canadien. Suivit ensuite le Mexique, en 1927. Dans les années 50 et 60, l’internationalisation s’accélère, avec la création de clubs en Europe, en Asie et en Afrique.

Pièce de Monnaie en mémoire d'HELLEN KELLER

Pièce de Monnaie en mémoire d’HELEN KELLER

1925 : Helen Keller et la « croisade contre les ténèbres »

L’éradication de la cécité est l’une des premières causes que nous avons défendues, et l’une des plus importantes. Cette mission est née en 1925 de l’intervention de Helen Keller, lors de la convention du Lions Clubs International à Cedar Point, dans l’Ohio (États-Unis). Cette femme nous mit alors au défi de devenir les « chevaliers des aveugles dans la croisade contre les ténèbres ». Depuis lors, nous nous sommes efforcés sans relâche de poursuivre son engagement aux côtés des personnes aveugles et malvoyantes.

1945 : l’union des nations

Notre relation durable avec les Nations Unies incarne l’objectif ultime de toute organisation internationale. Nous avons été l’une des premières organisations non gouvernementales conviées à participer à l’élaboration de la charte des Nations Unies, et nous n’avons jamais cessé de soutenir l’action de l’ONU depuis lors.

1957 : le lancement de programmes pour la jeunesse

À la fin des années 1950, nous avons créé le programme Léo dans le but d’offrir aux jeunes du monde entier des possibilités de développement personnel et d’implication. Plus de 5 500 Léo clubs sont désormais présents dans plus de 130 pays, avec un effectif dépassant les 140 000 Léos à travers le monde.

1990 : SightFirst

En 1990, nous avons mis en œuvre notre programme de préservation de la vue le plus ambitieux, SightFirst. Ce programme, dont le budget s’élève à 215 millions de dollars, vise à éradiquer la cécité évitable et réversible dans le monde, en apportant les services de santé indispensables aux personnes dans le besoin. En 2008, les Lions ont clôturé la Campagne SightFirst II, qui a permis de collecter plus de 200 millions de dollars (US) pour financer le développement du programme.

Aujourd’hui : des services à l’échelle locale et mondiale

Le Lions Clubs International renforce sa présence et étend sa mission humanitaire un peu plus chaque jour, aussi bien dans les communautés locales qu’aux quatre coins du globe. En 2002, nous avons été la première association internationale de clubs service autorisée à organiser et à gérer des clubs en Chine continentale. En 2007, un Lions club est créé en Iraq. Ces clubs viennent rejoindre un réseau international de plus en plus vaste, composé de 45 000 clubs répartis dans plus de 200 pays à travers le monde.

Le dictionnaire Larousse définit le palmier comme « un arbre dont la tige, ou stipe, se termine par un bouquet de feuilles souvent pennées et dont les fleurs sont unisexuées. La famille des palmiers comporte 1 200 espèces dont le palmier dattier, le palmier raphia, le palmier rotin et le palmier huile ».En général au Bénin, lorsqu’on parle de palmier, on pense d’abord au palmier huile, espèce la plus répandue. C’est donc ce type de palmier qui sera examiné ici. Au demeurant le fanion du club « Cotonou les palmiers » fait penser au premier abord au palmier huile.Il est admis que le palmier huile est d’origine africaine, et plus précisément du golfe de Guinée, région de l’Afrique dont fait partie le Bénin ; mais la tradition impute au roi Guézo la vulgarisation de la culture au Dahomey, notamment un décret royal aurait imposé tous parents de planter un palmier huile l’occasion des cérémonies de « sortie » du nouveau né.

DE L’ECONOMIE

Quel est l’intérêt économique du palmier huile ?

1.1 – Le palmier huile est cultivé essentiellement pour ses fruits (noix de palme) dont on extrait des corps gras usage alimentaires et industriels : huile de palme sert bien faire la cuisine, directement ou après raffinage. Son beurre (Margarine) est utilisé comme beurre de cuisine, mais il remplace avantageusement le beurre d’origine animale pour les tartines (il produirait pas peu de cholestérol). L’huile de palme est utilisée comme corps gras dans les savonneries.

1.2 – L’huile de palme est extraite de la pulpe du fruit (noix de palme), l’amande (noix de palmiste) produit l’huile de palmiste utilisée comme huile alimentaire ou dans l’industrie.

1.3 – Le tourteau du palmiste est utilisé comme aliment de bétail. Au Bénin, il est souvent incorporé aux aliments de porcs dans les élevages industriels.

1.4 – La coque de la noix de palme a un pouvoir calorifique très élevé, de sorte que souvent, dans les huileries de palme elle alimente les chaudières pour la production de l’énergie nécessaire faire tourner les usines.

1.5 – Le tourteau de la pulpe du fruit est utilisé comme combustible domestique, surtout en milieu rural.

1.6 – Le mélange de l’huile non extraite et du tourteau de la pulpe (Kpèlèbè en Fon) est utilisé comme combustible et torche en milieu rural.

1.7 – La sève du palmier huile donne le vin de palme après fermentation. Il est consommé en l’état où en Côte d’Ivoire, après une légère stabilisation il est mis en bouteille comme la bière de malt (bière de la SOBEBRA) et vendu dans les bars.

1.8 – La distillation du vin de palme donne le Sodabi fortement consommé dans le pays, par toutes les couches sociales, surtout depuis la dévaluation du Franc CFA qui a renchéri les prix des liqueurs importées. On lui reproche de contenir des éléments chimiques toxiques cause du mode de distillation. L’industrie peut aujourd’hui rectifier le Sodabi et en faire une liqueur moins de risque. Le Sodabi peut être purifié et donner de l’alcool industriel et de l’alcool pharmaceutique.

1.9 – Les feuilles du palmier huile ont un usage très diversifié : toitures, clôtures, vannerie, énergie domestique pour la cuisine etc.

1.10 – La tige du palmier (stipe) est utilisée dans la construction des bâtiments et travaux publics : poteaux et poutres.

1.11 – La cendre du régime de palme est utilisée dans la savonnerie artisanale traditionnelle au Bénin (adi koto).On peut conclure que rien ne se perd dans le palmier huile si on l’utilise dans des conditions économiques rationnelles. C’est donc une plante haut potentiel économique. Serait-ce pour cela que les membres fondateurs du Club Cotonou les palmiers ont choisi cet arbre comme emblème ? On peut le penser et on devrait s’en féliciter ; le palmier huile est un symbole de richesse !

DU PALMIER A HUILE AU BENIN

Le palmier huile dans l’économie moderne du Bénin a été très tôt considérée comme une culture de rente. L’Institut de Recherche pour les huiles et Oléagineux (IRHO) a beaucoup investi en ressources humaines et financières pour la promotion de sa culture, du Dahomey au Bénin.Le palmier huile a besoin de 1800 mm de pluie par an, soit une moyenne mensuelle de 150mm, ce qui équivaut 1500 m3 d’eau par hectare. Ces condition sont rarement atteintes au Bénin.Un déficit de pluviométrie un moment donné a une incidence négative sur le rendement 27 mois plus tard.Le palmier plan quadriennal de la République du Dahomey indépendant (1962-1965) a fait du palmier huile l’un des supports de la croissance économique, avec une prévision de 10 000 Ha plantés par an, au besoin avec un complément d’irrigation. Compte tenu des conditions écologiques peu favorable, les autres plans de Développement Economique et Social ont revu les prévisions de plantation la baisse.Le rendement moyen des plantations de palmiers sélectionné de la SONADER sont descendus moins de 2 T/Ha certaines années la suite de forts déficits pluviométriques ; (il était voisin de zéro Akassato). Un essai d’irrigation a été effectué Ouidah Nord, ce qui a donné l’entrée en production des premières parcelles, une moyenne de production de 16 T/Ha. Dans un pays comme la Côte d’Ivoire le rendement est supérieur 16 T/Ha sans irrigation, la Malaisie et l’Indonésie dépassant les 23 T/ha sans irrigation.Le Bénin est peu compétitif pour la production industrielle du palmier huile ; la concurrence du Sodabi a réduit parallèlement la production des palmiers naturels et le Bénin, d’exploitateur d’huile de palme en est devenu importateur depuis quelques années.

CONCLUSION ET PERSPECTIVES

Ces dernières années, les résultats de la recherche en matière de palmier résistant la sécheresse sont vulgarisés par les services du Développement rural. Les pouvoirs publics en rapports avec les partenaires au développement ont trouvé dans le palmier huile, une solution alternative la monoculture du coton. La libéralisation de l’économie qui garantit aux opérateurs privés la propriété des moyens de production (le palmier huile entre en production 4 ans donc nécessite un délai d’amortissement long) encourage ces derniers investir dans la production du palmier huile et dans l’industrie extractive de l’huile.L’engouement du secteur privé pour sa culture est une source d’espoir pour la culture est une source d’espoir pour la reconquête d’une place pour le Bénin sur l’échiquier international des producteurs du palmier huile.Parallèlement, les autorités politiques du pays devraient promouvoir des liqueurs alternatives au Sodabi ; des alcools produits partir de céréales ou de tubercules peuvent avoir un goût équivalent. Interdire sa production et sa consommation serait illusoire. Trouver une solution alternative partir de cultures annuelles permettra de importé aujourd’hui en de très grandes quantités.

–Lions Bernard ADIKPETOPast-Président